25 mai 2009
Seiches à la plancha "en attendant les vacances", et sufrito espagnol à l'ail et au persil!
Dimanche, il y a deux semaines de cela, mon amie Stéphanie et sa petite famille sont venus nous rendre visite pour un déjeuner pré-estival...
Bon, il y a eu pas mal de vent, c'est vrai, et nous avons dû, au lieu de profiter de notre chouette terrasse campagnarde, nous rabattre sur le salon, toutes baies vitrées ouvertes. Là au moins, on n'avait pas les cheveux au vent, même si nous restons des pré-vieux dans le coup. Na.
Bref.
Ca faisait un petit moment que ma Stef et moi ne nous étions pas vues, et depuis nos retrouvailles, c'était la première fois qu'elle allait venir voir notre nouvel appartement tout beau tout neuf. Alors j'avais envie de faire autre chose que mon éternel poulet-coco, c'est vrai quoi! Trop de poulet-coco tue le poulet-coco comme on dit.
Hum.
Mais pour autant je ne voulais pas tomber dans la facilité. Point de barbecue, que nenni, nous aimons les choses un peu plus travaillées ici (surtout quand on veut essayer d'en mettre plein la vue...)
Il fallait un truc "frais" qui appelle le soleil, avec un soupçon d'odeur de vacances et une lichette d'air du sud. Et pourquoi on ne sortirait pas la plancha, pour une fois?
Et allez hop! Adjugé! On sort la bête. Non, pas Franck, t'es bête! La plancha!
La mienne, c'est une plaque électrique de forme circulaire antiadhésive, achetée il y a quelques années pour une bouchée de pain (à l'ail - oui, je sais, je -->) sur internet, et on se prépare un bon sufrito, cette espèce de persillade qu'affectionnent tant les espagnols...
A nous les seiches à la plancha "en attendant les vacances"!
POur 4 personnes:
1 kg de belles seiches
6 à 8 gousses d'ail
1 bouquet de persil
de l'huile d'olive
Sel, poivre
Quartiers de citron
Achetez chez votre poissonnier un bon kilo de seiches, rincez-les à l'eau froide et coupez-les en deux dans le sens de la longueur, puis encore en deux dans la largeur, ce qui facilitera leur cuisson.
Pelez et hachez les gousses d'ail. Lavez et hachez le persil finement dans un petit mixeur.
Dans une petite poêle (encore mieux dans un wok), préparez un sufrito : mettez cinq bonnes cuillères à soupe d'huile d'olive à chauffer. Lorsqu'elle est bien chaude, ajoutez l'ail et laissez-le cuire pendant 2 minutes en remuant. Ajoutez le persil et laisser cuire encore deux minutes. Mettez de côté.
Sur une plancha, de préférence, (ou à défaut dans une poêle), versez deux-trois cuillères à soupe d'huile d'olive. Une fois l'huile bien chaude, faites cuire les seiches, en les saisissant tquatre à cinq minutes de chaque côté. Salez-les à la fin de la cuisson. Poivrez.
Arrosant les seiches du sufrito à l'ail et au persil, et laissez encore une minute au chaud.
Servez avec des quartiers de citron, des petits ballotins de haricots verts entourés par une fine tranche de lard fumé, et du riz ou des pommes frites!
Et rendez-vous sur Toutim & Co. pour voir ma Stef et les z'amouuuurs de sa vie! ;-)
Quand à l'entrée, le tartare de tomates au parfum de basilic, haché de kiwis et fraises, la recette, c'est la semaine prochaine!
Edit: Stef est aussi la co-auteure de notre blog déliro-créatif, "simplement parfaites"! (ca nous va bien, hein?)... Et accessoirement la blonde de service la vieille la sympathique Ladygloss. Mais bon. (On dira rien, hein, elle lit aussi "Santal et Chocolat" de temps en temps...)
Si ça vous dit de venir nous voir de temps en temps... Un article prochainement sur les meubles en carton et une réalisation exclusive de votre serviteuse Missrimelesque! ;-)
11 mai 2009
Petites meringues toutes roses à la fraise! Ou comment vaincre l'adversité, et toc!
Il y a beaucoup de choses qui paraissent très simples...
Très, très simples...
Alors un jour, vous vous dites: "fastoche! Je m'empresse de m'y mettre et dans 10 minutes, ça sera bouclé".
Et là...
Ben, vous réalisez juste que, même si ça a l'air d'être simple, c'est loin d'être si facile que ça en fait.
Ca te rappelle des trucs, ça, pas vrai?
Genre quand tu étais toute petiotte, et que tu t'es dis en cours de gym que "ouaih, grimper à la corde, trop facile". Et boum. Ou pas boum, c'est selon, parce que finalement tu n'as même pas réussi à en monter 50 cm, de cette fichue corde. Pffff.
Voilà, quoi.
Alors, j'aurais dû me méfier, ce fameux jour où il me restait des tas de blancs d'oeufs, alors que j'avais préparé une casserole de lemon curd pour ma tarte au citron.
Pas de meringuage de la-dite tarte, d'où une jolie petite terrine pleine de blancs qui n'allaient servir à rien... "Qu'à cela ne tienne", me dis-je triomphante, "j'ai encore un peu de temps (et de sucre), je vais faire des meringues!"
"On monte les blancs, on sucre, on fait des petits tas, on cuit. Faciiiilleeee!"
Oui, ben non. Tu parles, facile!
Je me suis retrouvée avec des trucs, des espèces de machins, des bidules hyper aériens, très (trop) cassants, pas fermes du tout, fragiles, bref... la cata.
Ah,mais! "C'est pas des meringues qui vont me faire peur, quand même?" me dis-je, un peu décontenancée tout de même... Des meringues, quoi! Moi qui avait triomphé brillament quelques temps auparavant de la terrifiante pâte feuilletée et ses tours interminables, je n'allais pas me laisser impressionner par quelques tours de batteur électrique et quelques grammes de sucre, si?
Et ben si, les jeunes. Si.
Mollasses, mes meringues, qu'elles étaient. Et traumatisée qu'elles m'avaient laissée. J'ai tout essayé pourtant: le jus de citron dans les blancs, la goutte de vinaigre, la pincée de sel, le sucre glace... Rien à faire, je n'avais jamais réussi de vraies bonnes meringues comme chez le boulanger. Et j'avais lâché l'affaire...
Jusqu'à la semaine dernière...
Cinq ans après ma dernière tentative peu fructueuse, c'est une amie de ma maman qui m'a donné envie de retenter l'expérience terrifiante... Alors elle m'a laissé sa recette, et hop.
Regonflée à bloc, pleine d'espoir, un pot de confiture vide plein de lancs d'oeufs qui attendaient là sagement de se faire macaronner, c'est finalement en meringues que j'allais les battre, les fouetter, jusqu'à ce que gourmandise s'en suive. Hin hin hin.
Et ben devinez quoi?
Parfaites qu'elles étaient, du premier coup! Yes!
Craquantes dehors, moelleuses et fondantes dedans, de vraies petites merveilles, si. Sans rire.
Et pour égayer le tout, je les ai tentées à la fraise, et roses tant qu'à faire!
Une pointe de colorant, quelques gouttes d'arôme naturel, et le tour est joué!
Même plus peur de la meringue, et toc!
Et même que la prochaine fois, je les fais en jaunes et vertes, version banane et menthe. Na! ;-)
Les meringues, la recette de Lucette!
310g de blancs d'oeufs
520g de sucre en poudre
15g de sucre vanillé
150g de sucre glace
Rajouter aux blancs bien frais et froids une pincée de sel. Battre au batteur à vitesse moyenne jusqu'à ce que les blancs commencent à mousser (environ 5 minutes), puis ajouter progressivement le sucre en poudre, et le sucre vanillé .
Battre 15 minutes non stop. Ajouter éventuellement le colorant et l'arôme.
Ajouter ensuite le sucre glace et battre encore 5 minutes à vitesse moins rapide.
Monter à la poche à douille des petits dômes de meringue, sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four préchauffé à 100°C pendant 45 minutes, et laisser ensuite dans le four jusqu'à ce qu'il soit froid.
03 mai 2009
La tarte aux fraises, crème pâtissière infusée à la menthe!
Toutes les occasions sont bonnes pour faire des gâteaux... Et si, pour changer de mon éternelle tarte au citron, je faisais dans la fraise? Profitons-en tant qu'elle est là! Et avec un peu de menthe, c'est encore meilleur... Car la fraise accorde admirablement bien son parfum à un soupçon d'arôme mentholé...
26 avril 2009
Le gingembre confit, ou comment se faire plaisir à 200% (et à deux!)
Si toi aussi, tu veux joindre l'utile à l'agréable...
Car le gingembre n'est pas seulement absolument délicieux, c'est aussi un aphrodisiaque reconnu (il paraît)
;-)
Ben voilà!
et retrouve moi sur www.toutimandco.canalblog.com (mon blog de vie) ainsi que www.quichissime.canalblog.com (chroniques girly-kitches pour s'amuser un peu!)
22 janvier 2009
Le défi macarons, ça y est, c'est fait!
Bon alors.
Si t'as envie d'être comme ça cet été:
ou comme ça (au choix, c'est selon):
ne lis pas ce qui va suivre.
T'es prévenu. Bon.
Je te dis "macarons". Tu me réponds?
("quoi, ta caron")
Petite gourmandise sucrée colorée super kitch qu'on voit partout tellement que c'est devenu la mode avec le film Marie-Antoinette et que de toutes façons on en a ras la casquette des macarons tellement c'est devenu pathétiquement commun.
Mais tu me connais, hein.
Ou du moins, tu commences à me connaître (un chouia).
Je suis désespérément et pathétiquement commune, forcément, je suis blonde à l'intérieur. Si.
(D'ailleurs, je lis Harlan Coben en ce moment. MAIS. Je n'ai pas encore cédé au (trop) pathétique Marc Lévy. Mais tu sais, ma non-blondeur extérieure ne va pas résister longtemps, j'en suis sûre.)
Bref.
Alors j'ai fait des macarons. Voilà.
Ben tu sais quoi? C'est pas difficile en vrai. Non.
Pas difficile.
En vrai.
C'est même assez rigolo, si t'as une journée à perdre un de ces dimanches qu'il va pleuvoir.
(Et que tu n'arrives pas à te mettre au régime malgré les kilos de Noël qui sont en train de s'incruster grave dans ton fessier délicat. Grave, oui. Et que tu te consoles de ta non-volonté et de ta blondeur à l'intérieur en grignotant des trucs genre, ben, des macarons?)
Alors.
Règle n°1:
Le truc à savoir finalement, si t'as envie de devenir toi aussi désespérément commune, c'est que tes macarons, tu dois les faire cuire (dans un four, t'es con) mais sur deux plaques à patisserie superposées et froides.
Sinon, t'as pas la colerette du macaron qui se la pète et il est tout fendouillé pas beau, le macaron, et alors là, il ne se la pète plus, mais alors plus du tout, genre.
T'as plus qu'à t'en faire de la poudre à crumble, ma vieille.
Bon, sinon, c'est relativement rapide à faire (disons moins long que ce que tu crois) à condition que tu ne t'amuses pas à te la jouer avec quatre parfums différents, parce que tu veux toujours être plus maligne que les autres (et que quatre couleurs différentes, c'est plus sympa aussi...)
....
Ah, si! L'autre truc à savoir, c'est que si tu veux des jolies couleurs bien franches et vives, pas fadasses comme les cheveux de ta voisine d'en haut, il faut utiliser...
Règle n°2:
... des colorants en poudre ou en pâte (ces derniers se trouvent facilement sur le net, chez Artgato par exemple - c'est là que, pour ma part, je les ai commandés...). Laisse tomber les éternels rouges/jaune/vert liquides de chez Carrouf, à moins que tu n'aime le pastel cucul bien sûr.
Et j'ai des doutes sur tes goûts depuis le manque d'enthousiasme constaté devant mon sac Darel de l'autre jour.
Enfin. Tout le monde n'est pas aussi parfait que moi, malheureusement.
Désolée.
Voilà.
....
Allez, comme jamais 2 sans 3 (et Julien Doré sans Louise Bourgoin), ben...
Règle n°3:
Pour des macarons réussis, des blancs d'oeufs veillis tu utiliseris.
C'est-à-dire il faut avoir séparé le blanc du jaune quelques jours avant (le conserver au frais dans un récipient hermétiquement fermé et le sortir la veille pour qu’il soit complètement revenu à température ambiante). Pierre Hermé explique que les blancs d’œufs frais sont plus fragiles et risquent de se décomposer, alors que des blancs cassés par un passage au froid ont plus de tenue.
....
Bon, maintenant, la recette que tu veux je suppose. Puisque si on ne te donne rien tu fais la tronche.
Chiant que tu es.
Alors, la recette.
Elle est inspirée (un peu modifiée) des essais de Lorette avec sa pyramide de macarons, et la recette de la ganache est de Mercotte. Bien sûr. Comment? T'as pas encore acheté son bouquin, "solution macarons"? Trop la honte sur toi.
Allez, file-z-y vite imprimer la recette et demander gentiment à ta femme qu'elle te concocte des macarons maison. Ca te couteras moins cher que les Ladurée à 2 € pièce. Radin.
Mais comment qu'elle te supporte, ta femme? Pfff.
Les macarons
- 150 g de poudre d'amandes
- 150 g de sucre glace
- 150 g de sucre + 35 g
- 55 + 55 g de blancs d'oeufs (préparés)
- colorant en pâte
Tamiser la poudre d'amandes avec le sucre glace. Mélanger 55 g de blancs d'oeufs non montés aux poudres tamisées.
Monter 55g de blancs d'oeufs dans un robot type Kenwood ou Kitchenaid. Quand ils sont bien montés, les serrer avec 1 cuil à soupe de sucre. Laisser tourner le fouet du robot.
Cuire à 110° 150 g de sucre avec 40 g d'eau sans remuer. Verser en un mince filet sur les blancs montés, en continuant de battre à petite vitesse. Continuer de fouetter jusqu'à complet refroidissement. Puis ajouter le colorant.
Intégrer les poudres tamisées à la meringue ainsi obtenue en "macaronnant" avec une maryse (tourner, soulever, rabattre, etc.). On doit obtenir un mélange semi-liquide qui forme un ruban.
Remplir une poche à douille et dresser sur une plaque à patisserie recouverte de papier sulfurisé.
Laisser croûter à T ambiante environ 30 minutes, et cuire une plaque à la fois - froide - 12 minutes à 150°.
La Ganache
Faire fondre 140 g de chocolat blanc au micro-ondes ou au bain-marie. Ajouter 60 g de crème fleurette, puis 60 g de pulpe de fruits (on en trouve de très bonnes surgelées). Vous pouvez aussi utiliser de la pâte de pistaches. Laisser rafermir à T ambiante ou au frais avant d'en garnir les macarons, à l'aide d'une poche à douille.
Vous pouvez aussi utiliser des garnitures de confiture, lemon curd, caramel mou (à la crème et au beurre), crème au beurre....
Prêts à être offerts (parce qu'il n'y a pas que moi qui doit faire souffrir le bikini après tout!
23 décembre 2008
Une recette d'huile de Jouvance, pour un réveillon en beauté!
Joyeux Noël à tous!
Pour être au top pour les fêtes, je vous propose une recette de beauté, l'"huile de jouvance" sur Quichissime... (clic!)
Alors, à tout de suite j'espère, et profitez-bien des fêtes pour (vous) faire plaisir!
25 novembre 2008
Ma spécialité: le "Poulet Coco" façon créole, encore un peu de soleil!
Bon, je t'entends râler, là...
"Oui, elle nous dit que sa spécialité, c'est le poulet coco, mais nous, ben le poulet coco, on n'en a pas encore vu la nuance de la couleur de la recette" et tout...
De toutes façons, ça ne m'étonne pas, tu es un sale gosse. Jamais content.
C'est comme tu vas sûrement te plaindre qu'en ce moment, il fait froid. Et que tu es gelé le matin, en grattant les vitres pleines de givre de ta Twingo violette. Et que les températures comme celles qu'on a en ce moment, ça devrait être interdit, que ça ne te donne pas envie de te lever le matin, qu'il fait encore nuit en plus, et que c'est pas possible ce temps encore heureux il ne neige pas, et pourtant s'il neigeait ben il ferait moins froid.
Chiant, je te dis, que tu es. Pire que moi, c'est dire.
Et qui c'est qui se plaignait cet été: mais qu'est-ce que c'est que ce pays où il fait 40°C à l'ombre, et on étouffe dans cette bagnole, la clim marche jamais, saleté de gadget à la co. noix, et c'est pas possible j'arrive pas à dormir tellement j'ai chaud etc.
Oui, tu le sais que j'ai raison.
J'ai toujours raison d'ailleurs.
Normal, je suis une fille.
C'est donc un pléonasme, n'est-ce pas, car comme chacun sait: la femme détient la vérité absolue.
En l'occurence, la RECETTE DU POULET COCO.
Mais la question est: vais-je te la donner, cette recette sublime?
Car après tout, c'est le mystère qui fait le charme d'une femme.
Oui, rien à voir, je sais, mais que deviendra l'ambiance très particulière et délicieusement créole de mes petits dîners entre amis si, lorsque j'irai chez les-dit amis suscités, on se mange le même poulet coco, hein?
Ben oui, ben oui! Ils ne me diront plus: "mais qu'est-ce que c'est chouette, y'a que chez toi que je mange un truc pareil!".
Et donc, ils ne verront plus d'intérêt à me faire tout plein de compliments.
Et je vais me sentir toute déçue de ne pas avoir encore les "oh!!!" et les "ah!!!" quand le plat arrivera fumant sur la table décorée de géraniums rosats et de noix de coco séchée.
Et je vais me sentir moins forte. Et je vais perdre toute ma confiance en moi.
Et je vais faire mes valises et quitter le château de la Star Ac' tellement je serai dégoutée... Euh... Non, là, j'extrapole un peu, hein. A la limite, je pourrai quitter mon appart' en claquant la porte, mais après on sera bien avancés quand je reviendrai parce que je n'ai nulle autre part où dormir et qu'ils auront déjà sifflé tout le rosé, même pas y m'en auront gardé un peu pour me réchauffer (quel temps de me*de).
Bref.
Si tu veux que je te donne la recette, tape 1 Heu, re-scusez-moi, re-extrapolation Star Ac'esque. En même temps, je ne regarde pas la Star Ac', je ne sais pas ce qui me prend aujourd'hui...
Tu crois que c'est un message subliminal de mon subconscient?
Tu crois que je devrais m'inscrire pour devenir riche et célèbre et passer pour une cruche?
Tu crois que j'ai envie en vrai d'habiter un château?
Tu crois que Nikos a envie de Poulet coco?
Haannnn.... trop fort le subconscient....
Prochainement si vous le voulez bien, dans Santal et Chocolat, un live de moi-même dans une interprétation lyrique très personnelle du célèbre "Bal Masqué" de la non moins célèbre "Compagnie Créole". Sous vos applaudissements.
Poulet Coco façon "Mandibule" (06, Menton)
Pour 6 personnes
Dans une poele, faire dorer de toute part, avec une noisette de beurre et un peu d'huile d'olive, 6 belles cuisses de poulet. Saler et poivrer les cuisses, puis les réserver.
Faire revenir dans cette poêle avec un peu d'huile d'olive 4 oignons émincés. Lorsqu'ils deviennent translucides, saler, poivrer, puis mettre de côté.
Faire fondre une noix de beurre dans la poele et cuire à feu doux, avec une demi-botte de persil ciselé et 3 gousses d'ail écrasées, quatre bonnes poignées de champignons de Paris surgelés. Quand ils ont rendu leur eau et qu'elle s'est évaporée de la poele, retirer du feu. Saler et poivrer.
Mettre dans une cocotte minute les cuisses de poulet, les oignons et les champignons. Ajouter 1/2 litre de bouillon de volaille, 1 briquette de lait de coco, 3 poignées de noix de coco en poudre, 1 cuillère à soupe de cognac et 4 cuillères à soupe de rhum blanc. Ajouter 1 boite d'ananas en dés avec son jus. Saler encore, poivrer selon goût.
Mettre la cocotte en chauffe, attendre qu'elle siffle puis baisser le feu, et faire cuite 10 minutes à feu doux.
Retirer les cuisses de poulet de la cocotte, et faire épaissir la sauce en ajoutant, dans la sauce chauffée à petits bouillons, 3 cuillères à soupe de Maïzena diluées dans un peu d'eau.
Remettre les cuisses dans le plat, et réchauffer au moment du service.
Servir avec du riz basmati saupoudré d'un peu de poudre de coco, et entouré d'un filet de sauce ananas coco...
Bon, j'y vais ou pas, à la Star Ac'?
18 novembre 2008
Une recette FAN-TAS-TIQUE de verrine (salée), qui va bluffer tes invités tellement qu'elle est bonne. Si.
Bon, trève de plaisanterie dites.
On revient sur terre et on constate que, oui, ben c'est comme ça, je ne suis pas une super héroïne pour de vrai.
Si, je t'assure.
Des fois on dirait hein, surtout quand on me voit courir de partout et faire trente six mille choses à la fois (au moins), mais tu sais, en fait, c'est juste de la gestion et de l'organisation, couplées à une envie de faire toujours plus en dormant toujours moins.
Oui, du masochisme, c'est ça. Mais positif, le masochisme, pas de menottes ou de fouet, attention! Pas de ça chez nous!
Juste un petit mal de dos par ci par là et du sommeil en retard, soft, quoi!
Bref, je ne tourne pas sur moi-même pour de vrai avant de faire le ménage ou d'aller au boulot, tu vois. Et je n'ai pas de super-ceinture toute en or comme Wonder Woman, malheureusement...
(T'as vu comme elle était trop top sa ceinture? Bon, le petit haut était quand même à chier, mais le short, c'est follement vintage, non?)
Attends, je viens de voir un truc, là... C'est qu'elle aurait pas la cuisse ronde et la hanche marquée, la Wonder-Machin? Mais si dis-donc! Haaa... Enfin une belle fille à la télé! Une vraie, qui mange pour de vrai des vraies pâtes à la carbonara et tout...
Je suis sûre qu'elle aurait A-DO-Ré (le "é" ne se fait pas en majuscule) ma petite verrine de l'autre jour...
Mais si, souviens-toi! Je t'en parlais y'a pas si longtemps, là!
Tu es toujours à la rue sur ce blog hein, c'est pas possible!
Bon, parce que je suis de bonne humeur (rapport aux cuisses rondes de Wonder-Truc que ça m'a fait plaisir), je te la donne, ma recette FANTASTIQUE (wonder-Recette Ha Ha Ha!) de verrines, qui va bluffer tes invités tellement qu'elle est bonne.
Et même moi, qui ne suis pas habituellement fana de ce genre d'ingrédient (tu vas voir, plus bas...), ben j'en ai mangé et ai trouvé ça très bon!
Quoi? Ben oui, ça m'arrive de cuisiner des trucs que je n'aime pas forcément manger, hein... "Open your mind", que diable! "express yourself" et "go Johnny go", quoi!
La petite histoire (puisque tu ne suis jamais rien et qu'il faut tout te réexpliquer tout le temps, t'exagères quand même soit dit en passant...), c'est que j'ai organisé pour les frangines un repas avec un thème "Créole". Genre j'avais décidé que je ferai en plat principal mon fameux Poulet-Coco, quoi (ma spécialité à moi)...
Et donc, il me fallait une entrée... Créole, évidemment! Bécassine va! (Heu... Non , Bécassine elle était bretonne, au temps pour moi...)
Bref, quoi de mieux qu'un petit boudin créole pour une entrée créole? (ah ah ah t'as vu mon esprit de déduction ingénieux? Chuis en forme, moi, y'a pas à dire...)
Alors voilà, comme personne n'aime jamais le boudin (moi non plus, alors on va pas râler ni épiloguer sur ce point là), ben il fallait le préparer tranquillou, genre "j'y suis mais pas vraiment en fait"... Style "tu sais quoi? Ben tu m'as mangé! Et ouaih! Et même que t'as aimé ça tellement c'était finement entré en matière, et toc!"
Bon, tout le monde a bien vu que c'était du boudin, forcément, c'est pas non plus des vraies blondes mes frangines, faut pas pousser...
Mais bon. C'est quand même passé comme un colis à la Poste (oui, un colis, oui... Y'a eu réticences des fois, mais c'est passé en forçant un peu, tellement la recette elle déchire. Pas le colis, qu'elle déchire, voyons! C'est une façon de parler, t'es lourd!)
Bon, OK, j'arrête là, je sens bien que je commence à te saoûler (la recette! la recette!)
Alors, la recette...
....
Hannnnn!!!!! Attends!!!!!
Je viens de penser à un truc!
Elle était pas maso pour de vrai par contre, la Wonder-Bidule? Rapport au fouet accroché à sa ceinture...
Rhôôôôô....
....
"Petites verrines créoles à la Wonder-Woman"
Il vous faut pour 6 personnes:
- 2 boudins noirs
- 2 bananes
- 30 g de beurre demi-sel
- 1 cc de sucre roux en poudre
- 15 spéculos
- 2 pincées de curry
- 2 pincées de gingembre
- 2 pincées de ras el-hanout
Eplucher les boudins noirs et émietter la chair à la fourchette puis cuire à feu doux dans une poele, en remuant, pendant 3 à 5 min.
Disposer la chair de boudin au fond des verrines et mettre de côté.
Réduire les spéculos en poudre très fine à l'aide d'un mixeur .
Au moment de servir:
Faire réchauffer les verrines et le boudin au micro-ondes. Disposer la poudre de spéculos sur le boudin chaud (environ 3-4 cm de haut dans les verrines.
Couper les bananes sans les éplucher en tranches épaisses, et les faire revenir avec le beurre fondu dans une poele. Ajouter les épices , saupoudrer du sucre roux. Dorer environ 3 min de chaque côté.
Disposer les bananes dans chaque verrine, et servir immédiatement!
(recette issue du livre "Verrines" de José Maréchal)
16 novembre 2008
Juste n'importe quoi. Faut bien rigoler un peu, hein! ;-)
En ce moment, c'est la folie, vous savez...
Pour arriver à assurer à la fois à la maison et au boulot, j'ai moi aussi un secret.
Bon, OK, je vous le confie, mais c'est entre nous, hein?
Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir la vidéo!
03 novembre 2008
Verrines tout sucre de pommes fondantes en chaud et froid pour petits monstres... Et un grand MERCI de la p'tite à lunettes!
Samedi, c'était Halloween.
"Hallowquoi?" que vous allez me demander.
Halloween, enfin, vous savez...
Cette fête américaine mais qui est en fait une tradition celtique, et lors de laquelle les enfants (ou grands enfants) se déguisent en sorcières, monstres ou autres petits lutins, avant d'aller sonner chez leurs voisins pour demander bonbons et friandises...
OK, chez nous, halloween c'est carrément pas rentré dans les moeurs, les traditions outre-atlantiquaises, ici, on veut bien, mais juste si c'est une tranche de bacon entre deux hamburgers. Avec des frites et un clown qui fait peur (Ronald Mac D. pour les intimes).
(D'ailleurs pourquoi ne se déguise-t-on pas en clown à Halloween? Et Stephen King et son "ça", alors? C'est pas de la pure épouvante ça? Mais bon, je me disperse avec tes conneries, on revient à nos moutons américains)
Bref.
Alors,
Samedi, donc, te disais-je, c'était Halloween. Et mes petits neveux, ben Halloween, ils adorent, hein... (dès qu'il a y du bonbon de toutes façons, je ils répondent présent ces petits galopins. Les dentistes n'ont pas fini de se faire du pognon c'est sûr!)
T'a qu'à voir, y z'étaient chaud les minis épouvanteurs:
Alors vu que toutes les frangines étaient là (y compris la Mentonnaise), allez hop, toutes à la maison v'la t'y pas que je leur dis qu'on va se faire une p'tite soirée genre "dîner presque parfait", avec apéro, entrée, plat, dessert, le tout bien arrosé (de Schweppes coco et d'un p'tit vin rosé du tonnerre...)
Bref, on a laissé les bonbons aux lutins, on s'est fait plaisir avec des petits plats préparés avec amour (avec qui?) Pfff.... Ca vole haut ici...
Vous avez compris du coup, je vais vous donner cette semaine les recettes de notre soirée presque parfaite, en commençant par la fin (et le sucré) puisque je suis une fille très chiante et compliquée.
En plus, j'ai promis hier à tous ceux qui ont eu la gentillesse de voter pour moi chez Violette que je leur donnerai pour la peine une recette de verrine toute douce.
Ca tombe bien, c'est mon dessert de samedi (comme par hasard).
Et en toute honnêteté, ça a déchiré, cette verrine. Léger, pas écoeurant du tout, gourmand à souhait, je la referai, c'est sûr!
Petites Verrines de pommes fondantes en chaud et froid croustillant...
Les pommes fondantes tout d'abord: coupez en petits dés 5 pommes dont vous aurez ôté la peau et le coeur. Faites les revenir dans une poele avec une bonne noix de beurre demi-sel. Ajoutez à mi-cuisson une petite poignée de sucre, et une bonne rasade de Marsala à l'amande (en boutiques italiennes ou en grandes surfaces pendant les semaines italiennes). Laissez-les devenir translucides, mais pas au point d'en faire une compote, elles doivent se tenir dans la verrine (environ 10 minutes de cuisson).
Pour le biscuit croustillant: réduisez en poudre au robot un paquet de palets bretons (les bien épais bien bons)... Ouh, la tricheuse! Ben oui, c'est aussi bien (voire mieux) qu'une pâte à crumble qui restera trop épaisse et vous fera perdre du temps pour le reste du repas... N'oubliez pas qu'on n'a que trois heure pour tout préparer, de l'apéro au dessert hein, c'est"un diner presque parfait", je vous rappelle!
Pour la touche vanillée glacée: ben une toute bête (mais bonne) crème glacée à la vanille... Allez, vous pouvez la faire vous même si vous avez du temps!
Pour le caramel chaud: faites caraméliser 4 verres de sucre dans une poele avec un peu d'eau. Quand le sucre caramélise, ajouter dans la poele deux cuillères à soupe d'eau froide, puis une noix de beurre salé. Remuez bien: le caramel doit être bien crémeux et souple. Vous pouvez le préparer à l'avance et le réchauffer pour l'assouplir juste avant le service.
Le dressage:
Mettez au fond de vos verrines un fond de pommes cuites chaudes (1/3 du verre). Répartissez le biscuit émietté (moitié moins épais que les pommes). Finissez avec une belle boule de crème glacée vanille par dessus, et arrosez de caramel chaud crémeux. Servez immédiatement!
Le contraste de saveurs et de textures est juste fantastique, j'ai adoré!
J'espère que ça vous plaira aussi, et encore merci à tous ceux qui ont voté!
Non, sur la photo j'étais pas déguisée pour Halloween... Pourquoi? ;-)
Au fait, elle a 29 ans cette photo. Dur hein? (la vieille!)
























































































